[OSM-talk-fr] Modifier un pont erroné avec une dizaine de relations imbriquées au moins.

Rpnpif rpnpif at trob.eu
Ven 3 Aou 09:27:30 UTC 2018


Oui bien sûr, mais le problème n'est pas là. Le problème est la
superposition-fusion au mm près des tracés ou carrément le tagage type
squat dans les attributs du flux. Cette façon de faire plus simple est
aussi source de grande complication quand on veut séparer les
informations qui somme toute n'ont pas de rapport sauf sur quelques km.

La solution serait de tracer la limite à quelques cm du flux afin de
gérer plus facilement ces informations avec leurs attributs spécifiques.

-- 
Alain Rpnpif

Le 28 juillet 2018, osm.sanspourriel at spamgourmet.com a écrit :

> Le 27/07/2018 à 14:07, Yannick - yannick at voyeaud.org a écrit :
> > Bonjour,
> >
> > Les limites administratives passent toujours au milieu du lit du cours
> > d'eau jamais sur les rives (Fleuves ou ruisseaux c'est la même chose)
> >
> > Amitiés  
> 
> Tu as parfaitement raison MAIS le cours du fleuve (non représenté en 
> général sur les cartes est représenté par le "milieu" (squelette en 
> terme géométrique, ou l'endroit le plus profond, plus souvent là où il y 
> a le plus de courant etc,...) via waterway 
> <https://wiki.openstreetmap.org/wiki/Key:waterway?uselang=en>=river 
> <https://wiki.openstreetmap.org/wiki/Tag:waterway=river?uselang=en> ou 
> stream (pas les riverbank 
> <https://www.openstreetmap.org/way/172686538#map=16/48.6359/-1.3458> 
> dont tu parles) donc les remarques précédentes sont pertinentes aussi.
> 
> Regarde par exemple la Sélune 
> <https://www.openstreetmap.org/relation/1202873> du côté de l'embouchure 
> <https://www.openstreetmap.org/way/217167440>.
> <https://www.openstreetmap.org/relation/1202873>
> 
> En général les modifications de frontières soit :
> - changent carrément de limites passant d'une frontière "naturelle" à 
> une autre ou une frontière arbitraire.
> Dans ce cas on va créer des chemins/réutiliser des chemins pour la 
> frontière, on va laisser le chemin actuel tel qu'il est en enlevant les 
> attributs relatifs à la frontière. Peu de risques d'erreur.
> Par exemple la limite administrative entre la Bretagne et la Normandie 
> n'est plus le Couesnon, avant elle suivait les mouvements errants - "Le 
> Couesnon en sa folie à mis le Mont en Normandie". Quand ils ont 
> entrepris les travaux de restauration de la baie du Mont - faisant un 
> immonde tracé au cordeau absolument pas en accord avec la majesté du 
> site, les Conseils Régionaux respectifs se sont mis d'accord : que le 
> Couesnon passe d'un côté ou de l'autre,  le Mont Saint-Michel restera en 
> Normandie.
> - actent d'une modification naturelle
> Je pense à cette île sur la Moselle entre les Pays-Bas et la Belgique : 
> la frontière a suivi les évolutions de l'île jusqu'à ce que les 
> policiers belges y aillent beaucoup plus facilement que leurs homologues 
> et ils ont fait un échange de terrain.
> Là encore pas d'enjeu
> - restent alors que le cours majeur évolue.
> A-t-on ce cas dans la pratique ? Je pense que dans ce cas la définition 
> de la frontière est basée un peu comme les lignes de base 
> <https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_de_base> sur lesquelles sont basées 
> les frontières maritimes : points saillants/en dur du littoral, lignes 
> droites entre, là ou la limite est floue/varie (bancs de sables) - oui 
> Philippe je simplifie, voir le lien précédent vers l'article Wikipédia 
> -, ces points étant définis de manière "naturelle" (limites des basses 
> mers). Et donc la frontière suit les évolutions naturelles sauf là où 
> elle est définie arbitrairement.
> On a aussi les endroits comme le Mont-Blanc, ou on est d'accord sur le 
> fait qu'on n'est pas d'accord et qu'on n'en fera pas un fromage. Là 
> encore pas d'enjeu.
> 
> En résumé d'accord avec toi... et surtout avec Jo.



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